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avril 8, 2007

Reich d’amour et d’eau fraîche

Filed under: Auteurs,Wilhelm Reich — Roger Dadoun @ 8:22

 L’Un et l’Autre

Cancéreuse / Amoureuse

Reich, la puissance et l’orgasme

D’AMOUR ET D’EAU FRAICHE

REICH   INCORPORATING

On devrait commencer par l’amour – mais comme il est à la fois commencement, fin et moyen de tout, il peut attendre. En revanche, l’eau fraîche doit être d’emblée présente pour étancher – la promesse sera-t-elle tenue ? –  la soif de connaissance et la curiosité du lecteur.

Qu’est-ce que demande le « peuple » ?  

Comment s’entremêlent élaboration de la pensée et des concepts d’un c$oté, et de l’autre les pressions et montées de l’imaginaire, les deux classes se croisant, s’affrontant ou se repoussant dans la rencontre avec le réel.

Tout Reich, dont l’oauvre est considérable, peut tenir dans ce syntagme, cette formule : d’amour et d’eau fraîche

Il commence à parler d’amour, et de ses éléments les plus natifs, la sexualité, (la fonction de l’orgasme), et il temrine sa vie en rêvant, lucidement, d’eau fraîche

Toujours de façon concrète, au pied de la lettre ;

C’est un ancrage exceptionnelle, où n’est pas étranger son contact enfantin avec la terre, dans le domaine paternel voué à l’élevage de bêtes fournies aux armées, et peut-être se précoces expériences sexuelles avec des femmes domestiques employées  – vision édénique frappés par une rupture, le suicide de la mère qui aurait eu une relation sexuelle avec un précepteur

L’eau, source de vie ; mais la source de vie, réellement, c’est le sexe, c’est le sperme de l’homme ensemencée l’ovule de la femme ;

La source est eau fraîche

(à Oran, cité de l’eau salée, honte sur la ville, et promesse électorale, cette eau salée n’a cessé, à dégaut d’étanhcer la soif es habitant, d’irriguer les promesses électorales ;

Aucun problème de quête d’identité : il y avait les chrétiens, les juifs, les arabes ; chacun chez soi et dieu pour tous, et le colonialisme campait sur ses « aspects  globalement positifs »

(globalement, c’est une solution de compromis : très positifs pour les uns, une minorité de clons, commerçants et politiciens ; beaucoup moins pour d’autres, petite bourgesoisie compensant sa misère intellectuelle et morale par le prestige colonial, et surtout une population de misérables et d’exploités et d’exclus)

La quête d’eau fraîche était un souci quotidien ; à certaines heures passait un chariot contenant des bobonnes d’eau ; on se préciptait avec deux grands seaux, on les remplissait, on payait, on rentrait, on déposait les seaux dans la petite cuisine, dans un endroit un peu écarté, sur le « potager » (une sorte d’évier où il n’y avait aucun robinet), et l’on prenait l’eau, à la manière western, avec une louche ;mieux valait ne pas la conserver plus de deux jours ; quand on ratait le passage du chariot à eau, on allait, en haut de la rue, guettait le passage d’un porteau d’eau, qui venait de remplir deux grands récipients, et allait dans la ville les vendre ; il les tenait écartés de son corps à l’aide d’un grand cerceau, qui maintenait à distance ; on le ramenait à la maison, il entrait dans la petite cour, le patio, disait ma mère, et remplissait nos récipients

Une autre façon d’étancher sa soif, surtout les jours d’été, où l’eau des bidons devenait vite tiédasse, était de rester dehors, sur le ps de la porte, et d’aller au devant d’un vendeur d’eau, le ghéreb, qui portait une peau de bique (de chèvre sans doute), remplie d’eau, et prolongée par un long tuyau en cuivre étincelant, il avait une timballe en cuivre, tout aussi rutilante, et il la remplissait à la demande du client d’une eau toujours fraîche ; on payait avec la plus peitte monnaie existante, une piècette d’un sou, et on lui demandait d’en rajouter

Au village nègre, quand j’allais dans l’échoppe paternel, mon père me tendait sa propre timballe, et je h »élais le ghéreb dès qu’il arrivait à hauteur de la boutique, il me remplissait la timballe ; je buvais longuement, il remplissait à nouveau, et je la tendais à mon père ; ayant bien bu, il cherchait une minuscule piécette qu’il avait sur sa petite table couverte d’outils et de clous, et je payais le ghéreb ; c’était devenu une espèce de rituels, comme celui d’aller chercher le thé à la menthé lorsque mon père discutait la vente d’une pair de chaussures avec son client arabe, ou lorsque j’allais, pour goûter, acheter une part de gâteau à la semoule et au miel chez mon vendeur préfér, un vieil homme, le chibani, qui me découpait avec sa petite truelle une part substantielle de dans son large plateau circulaitre ; c’était le meilleur chemi’ya de tout le qartier arabe, et peut-être le grief qui me tient le plus à lestomac à l’endroit de l’indépendance algérienne ; je n’ai jamais vraiment retrouvé l’équivalent dans les avatars « orientaux » de <pairs (mais on ne retrouve jamais les équivalents de l’enfance, c’est trop connu, il faut toujours en ce domaine faire ceinture !)

Reich cherchait des équivalents, il traçait autour de son enfance des cercls des ellipses de plus en plus larges, c’est tout le mouvement de sa pensée qui procède, il est allé dessiner jusqu’au ciel, il est allé annexer les galaxies, dans une pensée fantastique qui médusent ses disciples et les enchantent

Il montra plus de réalisme en tentant de modeler des figures, des formes originales : en faisant des tableaux, des sculptures, des poèmes, il écoutait la musique à défaut d’en faire

Ax2+bx+c=O, cette formule qui retentit dans notre esprit comme l’essence même des mathématiques, au moins scolaires, pourrait figurer la formule même de la condition humaine : toute l’enfance riche de possibles (ax2), et l’adolescence encore ardente (bx) et le présent © : ne permet pas de retrouver le temps perdu : 0, pointé dans les toutes écritures, proustiennes , musiliennes  ou joyciennes

(Mais aussi Hannah A., identification avec une femme

Une philosophe en chaleur

Y a que des philosophes pour ainsi s’enphilosopher

Fantasme de Martin contre Frieda, qui se met à ronfler comme en gémissant ;

Gémir suscite chez Martin un demi-rêve ; se coller à elle, écarter les pans de son pantalon de femme ; (gémissante : meuh meuh la meuf !)

Ma Freida, mon hannah, Frieda ma petite juive

Toutes ces cohortes de juives bibliques, Eva, Sara, Racher, Léa et Zilpa, Esther et Judith, farouches, stériles qui enfantent

Je me ferai bien la Vierge Marie, tiens, celle-là un beau coup elle a réussi ; d’un coup de rien, nous sortir un petit jésus, nous lâcher un petit dieu, chapeau

Le sourire glisse, sur une face de bouddha, qui se fait face de chat, et le sourire flotte

Ma forêt noire je loge en toi, ô ma toison d’or noir, ô ma pétroleuse, mon sperme noir

Je suce à la source de vie le logos spermatikos, que ta sagesse vienne avec

Les stoïciens, ces châtrés,

Roger Dadoun

Séminaire Reich

Ouvrir ce séminaire en ouvrant un livre : Pouvoir intellectuel, qui vient de paraître ; je tombe sur cette phrase : « R.D. n’anime plus la revue Sexpol, et son héros, le sexologue Wilhelm Reich n’excite plus que l’institut qui porte son nom. » (p.455). Deux ou trois lignes plus loin, cette autre remarque : « Du mouvement effervescent de l’antipsychiatrie subsiste le travail têtu d’un psychologue anarchiste comme Jacques Lesage de la Haye… ».

L’auteur, Emmanuel Lemieux, est fort sympathique, et courageux ; mais il reste marqué par le journalisme actuel, qui m’apparaît comme une dimension majeure pour l’approche psychanalytique elle-même, à orientation reichienne ou non. (Reichienne : cela veut dire qui fait intervenir le concept de « peste émotionnelle », plus que jamais d’actualité). Un autre auteur, journaliste aussi, Jean-Claude Guillebaud, dans un livre intitulé La tyrannie des plaisirs, prend à partie Reich, et me range dans la catégorie des prêtres d’un culte reichien.

C’est de la foutaise. Reich n’est pas mon « héros », je n’en ai pas, dans aucun domaine, et s’il y a un principe que je placerai au fondement même à la fois de la psychanalyse politique et de la psychanalyse individuelle (mais les deux se croisent sans cesse), c’est de récuser radicalement la notion de héros. Au plan politique, où elle tient une place prépondérante, donnant le culte de la personnalité et le culte actuel des icônes télévisées. Au plan individuel : la psyché est toujours sous l’emprise de figures héroïques, idéales, qui pèsent lourdement sur la dynamique propre du sujet, qui l’empêchent d’accéder à son self. Les figures parentales, on le sait suffisamment. Héroisation, cela peut aussi s’écrire diabolisation ou démonisation, c’est toujours l’introduction d’une valeur mythique à l’intérieur de la réalité sociale ou de la réalité psychique. C’est le terrain essentiel de la psychanalyse : le démantèlement des illusions. Un des aspects les plus ingrats, les plus périlleux aussi, du travail thérapeutique. Il faut y aller doucement, en aidant le patient à effectuer un travail de rationalité : pas de rationalisation, c’est-à-dire se servir des concepts pour couvrir des réalités, en ayant le sentiment paranoiaque de les maîtriser, mais rationalité au sens d’un mouvement qui procède selon une logique critique, avec analyse notamment du langage, des mots utilisés et de leurs rapports avec les concepts.

On est resté pusillanime face à une psychanalyse du concept. Freud se méfiait de la philosophie, système parano. Phallus de la pensée. Le verbe « Penser », aujourd’hui, transitif : « Pneser l’Europe », « Penser les mutations », « Penser le politique » (collège de philosophie), etc.  J’insiste, parce que négligé, relevant trop de la conscience, des contenus manifestes, ainsi que des agents sociaux. C’est juste, et le fait est que l’on croit penser alors qu’on ne fait que véhiculer des formules ou croyances qui courent un peu partout. Il n’en reste pas moins que ce travail du penser est incontournable ; s’il n’est pas effectué, le sujet reste dans une brume, un smog intellectuel, qui peut freiner le travail que l’on effectue par ailleurs sur l’imaginaire, le symbolique, le pulsionnel, l’émotionnel, le corps même.

Nous savons le rôle considérable de l’image du corps, où se combinent de multiple facteurs : neuro-végétatifs, expériences fœtales et de naissance, holding, agressions ou séductions (ou les deux : la séduction comme agression soft ; l’agression comme séduction hard !).

Dans cette image, les mots jouent un rôle, déterminant, traumatique souvent.Anzieu parlait du Moi-peau, pour souligner l’importance de l’enveloppe corporelle : la peau, l’organe le plus profond du corps, qui accueille l’univers entier et le traite ou retraite. On peut parler d’un Moi-mot, d’une enveloppe verbale, qui se vérifie de diverses façons : la voix de la mère, mais aussi pourquoi pas la voix de son maître ; le besoin de parler, de dire des mots dans l’amour pour justement envelopper la ou le partenaire.

La psy.orthodoxe, freudienne et lacanienne, a lourdement insisté sur les mots, le « parlêtre » ; trop travaillé sur les tropes, la rhétorique langagière, d’où le verbiage lacanien, que l’on sent dès les premières pages d’un texte, reprenant les tics du maître ; mais peut-être les reichiens les ont-ils un peu trop négligés.

Il faut savoir ce que parler veut dire ; quel sens des mots, un long travail, aussi long qu’un exercice sur un muscle facial, plus peut-être, compte tenu de l’immense arriété de sens que transporte le moindre terme.

(Mallarmé : donner un sens plus pur aux mots de la tribu, Verlaine : pends l’éloquence et tords lui le cou).

Cuirasse musculaire : très précieux

Cuirasse caractérielle : utile et délicate

Cuirasse verbale, la plus importante peut-être (complicité malsaine entre thérapeute et patient sur le terrain de la langue commune), c’est là que le patient guette son thérapeute, le conduit à glisser sur les mots : glisser, lapsus.

Ces styles de cuirasse nous conduisent à considérer que la notion de cuirasse chez Reich n’est une donnée simple, unilatérale, homogène, elle est constituée d’un jeu de forces où le musculaire, le caractériel, le verbal, et aussi le spirtuel et l’idéologique se mêlent étroitement.

Une tâche du thérapeute est de suivre le cheminement de ces différentes forces de résistance et de protection du sujet.

Je prends au hasard une image : il est droit dans ses bottes, a-t-on dit d’un politicien caractérisé par sa rigidité. Image métaphorique, indiquant fermeté et éthique, à où règne la stase caractérielle.

Cuirasse de l’argent (l’homme-métal de Lesage) : origine de la psychanalyse et dimension la plus obscure (le noir excrémentiel)

Quid de l’argent, aujourd’hui ? Universel complet, souverain ; à la racine de toutes les pulsions (sexe, mort, pouvoir) ou dans le trajet et finalité.

Dimension thérapeutique essentielle, débouchant sur toute la société et la culture.

Rationalité-écran ; le « penser-pipol’ » des néo-philo médiatiques (et psy).

J’ai évoqué le journalisme, sous une forme anecdotique ; cela va plus loin, et nous retrouvons une forme de peste caractérielle contemporaine, déjà esquissée par Reich et d’autres (tachkotine, orwell, etc.). Concept reichien essentiel : l’homme, être d’émotion (raison, imagnation, parole, oui, mais émotion à la base), sur laquelle travaille la thérapie. Ex-pression de la vie, par biais et registres divers : intuition de la nature, de dieu (définition de dieu) (cf.Romain Rolland : énergie de vie) (Bergson : élan vital ; Reich, fou bergsonien), état mystique probable (fusion et amour) ; par le biais de la poésie, de l’art (peinture, sculpture, exemple).

Christo, Duchamp, et le mixte éros-thanatos

Pulsion de mort : récusée par Reich (mais pour son usage mortifère, alors qu’elle est constat ontologique Eros & Thanatos.

Rapport Emotion-Argent : le téléthon, gagner des millions, contrats, etc.

Jeux, promotions, revenus ;

Ecoute, petit homme (j’avais écrit : écoute, libertaire) : quid du « petit homme », qui compose le « peuple », la masse, la foule (distinctions) : la « presse people », le Pipol, figure essentielle de la culture contemporaine (avec servitude volontaire). Langue Pipol, Images Pipol, guerre Pipol, le penser Pipol, surtout, qui orne les télés

« vous, le plus grand philosophe français » (il voulait dire « du monde »)

(lui envoie à la face, tout de go  d’égo :)

le principe d’autorégulation, aujourd’hui ; réflexions sur l’érotisme/pornographie

dans la sexualité, une force interne (la force de vie, à l’état brut, mais l’homme n’est pas une « brute ») qui « persévère dans son être », une force qui va, dit Hernani) ; cf.le marquis de Sade : 120 journées de sodome

Fourier : le nouveau monde amoureux : « chacun a raison en amour », toutes les passions et manies sont légitimes : atorégulation à l’échelle du « monde » (pas seulement de l’âme).

Le corps métissé (mon corps, dans ma « peau ») : être bien dans sa peau (mais de quoi est faite la peau : tissu biologique, surface de projection, reflet de soi, lieu de repli et de plis (de plus en plus de plis et de moins en moins de repli, sauf lifting) ; regard de soi et d’autrui, des autres : de  mère, ami, amante,rival,pub (toute la pub sur la peau). Travail interne, pour être bien : mais il faut définir l’espace pour ce bien(social, politique, idéologique, religieux).

Pour une psychanalyse intégrale, une APPI (rivale de l’API), qui tienne compte de tous les facteurs (bio, socio, alimentation, profession, lectures, images, télé, rencontres, événements…).

Un commentaire »

  1. Ce courrier est publié sur mon blog avec les liens cliquables
    http://monsyte.blogspot.com/2009/04/lettre-publique-roger-dadoun-wilhelm.html
    Bonjour
    Je découvre votre site.
    Venant de recevoir un email circulaire de James De Meo, il me semble que vous seriez le premier qui pourrait résoudre mon problème : l’absence de traduction anglaise des textes de James De Meo m’empêche de comprendre quel sorte de « reichien » il est.
    Cette circulaire provient de son site et mentionne une prochaine conférence.
    http://www.orgonomyconference.org/
    Quant à vous, il me semble me souvenir d’un livre que j’empruntai – il y a plus de dix ans – plusieurs fois dans une bibliothèque municipale : ‘Cent fleurs pour Wilhelm Reich ».
    En êtes-vous l’auteur ?
    Je considère Wilhelm Reich comme l’un des 5 premiers du 20° siècle :
    http://www.google.com/search?q=%22yanick+toutain%22+%22wilhelm+reich%22&hl=fr&lr=&rlz=1Q1TSEA_frFR307FR308&num=100&newwindow=1&filter=0
    Il est un de mes maîtres, un des principaux théoriciens dont nous aurons à rendre compte quant aux concepts qu’il a construit (en les niant ou en les dépassant).
    Il est aussi … un des mes héros.
    Même un « partisan » de la réalité de la lutte des classes (avec davantage de classes que ne le croyait Marx), même un conceptualisateur de la lutte des strates, peut prendre en considération les destins individuels et donc les … héros.
    J’apprécie autant Ken Loach que Jean-Paul Rappeneau (dont je regardais cette nuit le « Bon voyage » fait de marionnettes de Sophocle en prise aux bousculades infligées par les années 39-40 à leurs destins individuels.

    Ce héros, ce modèle de résistance à la bêtise, de résistance à l’oppression qu’est Wilhelm Reich, je pense que le 21° siècle le réhabilitera.
    Résistance à la bêtise des conformistes partisans de la stupide pulsion de mort, résistance aux crétins apologistes de la famille viennoise moyenne dénoncés par Bronislaw Malinowski, résistance au stalino-fascisme de la classe formoise exploiteuse allemande, résistance aux persécutions subies par le créateur de la Sexpol, résistance conceptuelle contre la névrose sexuelle des criminels phobiques nazis par l’auteur de l’immortel ouvrage « Pschologie de masse du fascisme », résistance contre le capitalisme étassuneon qui le fit mourir emprissponné sous un prétexte maccarthyste.
    Il est pour nous un modèle !
    Et la révolution scientifique matérialiste qui avance lui rendra les mérites qui sont les siens.
    Mais, à partir d’une approche matérialiste de type mécaniste : en dernière instance, nous sommes des assemblages d’atomOs dont les photons sont les agglomérations.

    Comprendre le texte sur Reich et Michelon
    http://www.orgonelab.org/MillerReich.htm
    me permettra de préciser en détail l’approche qui fut la mienne concernant une actualisation des thèses de Reich.
    J’avais compris, en 1999 que les trajectoires elliptiques (des planètes comme de tous les corps) ne pouvaient le rester qu’à la condition que les centres de gravitation (Soleil etc…) restent immobiles, et donc le pouvaient le rester.
    J’avais compris que les trajectoires (des planètes etc … ) avaient une forme de zigzag.
    J’avais compris cela au moment où j’appliquais les équations de Newton au mouvement de la Lune par rapport à la Terre (« vitesse » orbitale moyenne de 1023 m/seconde). En ajoutant à cette « vitesse » orbitale la translation de la Terre (environ 30 kilomètres par seconde plus ou moins un soixantième selon les saisons)
    Par la suite, il m’apparut que ces zigzags étant basés sur la succession des accélérations et des ralentissement (de la Terre etc…) quand la Terre passe devant le Soleil puis passe derrière le Soleil étaient le versant physique des thèses biologiques de Wilhelm Reich.
    Sans le citer, c’est naturellement lui qui est à la base de mon manifeste du 24 avril 2001
    http://monsyte.blogspot.com/2008/04/zigzags.html
    Toute la partie biologique est inspirée des thèses de Reich sur les mouvements zigzagants de spermatozoïdes comme des vers.
    Elle est aussi inspirée de sa succession des actions des systèmes sympathiques et parasympathiques.

    J’escomptais pouvoir en convaincre un jour un reichien.

    Mais je crois comprendre que De Meo expliquerait que Reich avait eu l’idée, lui-même, de ces zigzags.
    Mais je n’ai pas creusé davantage cette piste.
    Elle semble avoir un point de blocage : « mes » zigzags sont absolues, ils ont une trajectoire dont la référence est le vide.
    Il fait donc jeter par dessus bord l’éther (aether) de Huygens et ne conserver que le vide de Newton.
    Je retrouvai là le même problème qu’avec les adversaires de la relativité : ils veulent en finir avec l’idiotie de la relativité pour revenir à une autre idiotie : un milieu invisible inconnu, l’éther.

    J’attends donc patiemment que quelqu’un mette en ligne les oeuvres de Reich, lisibles en français, et en particulier tout ce qui concerne cette application à la physique des thèses biologiques.
    Serez-vous celui-là ?

    Commentaire by Yanick Toutain — avril 26, 2009 @ 8:32

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